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Recy au Gros Coeur !!!
Recy est encore en vie ! « Il ne faut pas nous enterrer trop vite », rappelle Yannick Robert. Samedi, son groupe, emmené par un Masala encore en tenue de gala, est allé au bout de ses capacités physiques et mentales pour arracher une victoire qui vaut de l'or.
« Nos trois valeurs, engagement, solidarité, réussite, étaient réunies. C'est une grande fierté de coacher cette équipe… » Car c'est bien d'un combat que sont sortis vainqueurs les Tango.
Un déclic

Une grosse pression physique illustrée par une défense tout terrain permanente de la part des Franciliens, très agressifs aussi au rebond.
M'Bianda (18 rebonds), Dielundama (8), Gibbons, Millero, aucun n'a fui le combat. Et lorsque le match semblait tourner en faveur des Cergynois dans le 3e quart (67-66) alors que les Recyots avaient mené de +13 à la pause, l'heure était encore à l'union des dernières forces.
« Il s'est passé quelque chose car les garçons étaient épuisés. Ils ont su se concentrer sur les consignes défensives et ne rien lâcher. » Cinq points encaissés dans le money-time, la clé du succès était là.
Désormais 12e, Recy/Saint-Martin recevra samedi (20 heures) Orchies (2e).
Sans Grégoire Pastrès suspendu.
Article du Parisien (Journal Ile de France)
Recy est encore en vie ! « Il ne faut pas nous enterrer trop vite », rappelle Yannick Robert. Samedi, son groupe, emmené par un Masala encore en tenue de gala, est allé au bout de ses capacités physiques et mentales pour arracher une victoire qui vaut de l'or.
« Nos trois valeurs, engagement, solidarité, réussite, étaient réunies. C'est une grande fierté de coacher cette équipe… » Car c'est bien d'un combat que sont sortis vainqueurs les Tango.
Un déclic

Une grosse pression physique illustrée par une défense tout terrain permanente de la part des Franciliens, très agressifs aussi au rebond.
M'Bianda (18 rebonds), Dielundama (8), Gibbons, Millero, aucun n'a fui le combat. Et lorsque le match semblait tourner en faveur des Cergynois dans le 3e quart (67-66) alors que les Recyots avaient mené de +13 à la pause, l'heure était encore à l'union des dernières forces.
« Il s'est passé quelque chose car les garçons étaient épuisés. Ils ont su se concentrer sur les consignes défensives et ne rien lâcher. » Cinq points encaissés dans le money-time, la clé du succès était là.
Désormais 12e, Recy/Saint-Martin recevra samedi (20 heures) Orchies (2e).
Sans Grégoire Pastrès suspendu.
Article du Parisien (Journal Ile de France)
Lun 25 jan 2010
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