Recy retrouve le sourire
Après six revers consécutifs, les Recyots ont goûté à nouveau à la
victoire hier soir.
Malgré une entame hésitante, les Marnais ont réussi à faire déjouer leurs adversaires.
A l'image de l'imposant Margueritte qui provoquait une faute sous le
cercle, les Jurassiens avaient choisi de profiter de leur supériorité athlétique. Payant.
Les Salinois prenaient aisément l'avantage à l'intérieur (0-6, 4e). Mais les hommes de Ridjali Simati manquaient cruellement d'efficacité et ne concrétisaient leur domination.
Une chance que les Recyots saisissaient au rebond. Appuyés sur une défense de plus en plus compacte, Masala et les siens
comblaient leur retard et viraient en tête à l'issue du premier quart (13-9).
Mieux, dans le sillage d'un Pastres, irrésistible à longue distance, les Tangos s'échappaient (23-11, 14e puis 31-17, 18e).
Malgré les quelques percussions de Trobo, les Jurassiens continuaient de s'encastrer dans la défense marnaise (37-22,
20e).
Pastres, « patte chaude »
Vexés d'avoir autant subi, les Salinois affichaient un tout autre visage au retour des vestiaires. Propulsés par l'inévitable Trobo, ils perforaient une défense
recyote qui pliait (44-38, 25e) mais tenait tant bien que mal.
A l'autre bout du terrain, la paire Dielundama-Jacques permettait à l'ERSM de conserver 9 unités avant l'ultime quart (53-44).
Un bonus de Pastres lançait idéalement la dernière mini-période. Mais c'est encore en défense que les hommes de Yannick
Robert pliaient l'affaire.
Sans solutions, les Jurassiens répétaient les échecs et se faisaient surprendre en contre-attaque. L'écart enflait (70-50, 35e). Les Tangos tenaient leur deuxième succès de la saison.
A confirmer dès mercredi (à 17 heures) contre Poligny, l'autre club jurassien.
Yannick ROBERT : « On avait trois objectifs : l'engagement, la
solidarité et un brin de réussite. On les a remplis correctement dans la globalité. C'est important de concrétiser.
Mais il faut encore travailler pour éviter les trous d'air que l'on peut avoir par moment. On ne peut pas
se le permettre. »
Ridjali SIMATI : « On a beau prévenir toute la semaine, on pense que
ça va être facile chez le dernier. On a manqué d'agressivité et d'adresse. On ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes. »