Partager l'article ! $ofi au Jordan Classic: J'ai longtemps cru - depuis 1992 en fait - que voir Jordan était devenu un rêve inac ...

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J'ai longtemps cru - depuis 1992 en fait - que voir Jordan était devenu un rêve inaccessible. Mais le week end de l'OPEN de la Ligue Féminine de basket (cf article sur Basketsession), mes "boss", les rédacteurs en chef de REVERSE m'annoncent d'une voix calme et posée que nous sommes tous invités à participer à cet évènement. Yannick ROBERT les imite le lundi à l'entrainement en annonçant à ses joueurs qu'il avait 15 invitations ! Trois jours pour atterir au mercredi 18 Octobre, trois jours pour réaliser que Monsieur Jordan respirerait le même air que nous le temps d'un match. Maintenant que j'ai laissé la groupie parler, l'esprit objectif de la reporter en herbe reprend ses droits.
Où est $ofi ???
La venue de Jordan n'était pas une surprise puisque les rumeurs de sa tournée en europe circulaient depuis un moment sur le net. C'est finalement le site jumpman23.com qui a converti les rumeurs en réalité. Le concept de sa tournée ? Promouvoir les moins de 16 ans. Comment ? En organisant les Jordan Classic. C'est quoi ça ? En gros, c'est un camp encadré par de célèbres coach français, et des permanents qui accompagnent Jordan tout au long du tour. Les 30 meilleurs basketteurs participent à des ateliers sur lesquels ils sont notés et jugés selon un barême établi par Sir Jojo. Ensuite, les 20 meilleurs sont invités à participer au All star qui a lieu l'après-midi. Le MVP de chaque étape est désigné par son excellence. A la fin de la tournée, tous les MVP sont invités à une grande finale au Madison Square Garden - rien que ça - pour désigner THE MVP of the world, le 21 avril 2007. Pour participer à l'étape parisienne, il fallait : faire partie directement ou indirectement des petits papiers de Nike, ou simplement faire partie des "2000 jeunes parisiens" à qui la mairie de Paris a distribué ses invitations. Pour rentrer dans les 1000 premiers dans le stade Coubertin, il fallait : avoir des places vip, ou revoir ses bases de rebond défensif pour passer devant, tenir ses positions et accéder le plus rapidement à la porte. Une fois à l'intérieur, course effrénée pour réserver huits places, et être le plus proche de l'endroit supposé où se tiendrait Jordan. Encore une fois, Nike a fait fort sur l'organisation puisqu'ils ont ouvert les portes avec une demi heure de retard sur l'heure à laquelle l'évènement était sensé commencer. Le concours de dunks avait déjà débuté alors que tout le monde n'était même pas rentré. Passons... Le match que j'avais annoncé comme ennuyant fut finalement assez sympathique, showtime et collectif était au programme.
Avant et après l'arrivée de Sa Majesté.
A la pause du match, Georges Eddy nous acclamme d'un enjoué "Tout le monde debout s'il vous plait !". Je ne m'étais pas préparée à ce que la finalité de cette phrase soit l'entrée de sa MAJESTE des parquets aux six bagues de champions, Michael Jordan. Arrivée décontractée tout sourire, seul, presque gêné d'être acclamé si longuement. Il marche royalement jusque sa place où se trouve derrière lui Amara Sy, King of the world du Nike Battleground 2004, et basketteur pro émérite de l'ASVEL, ainsi que Monsieur Rigaudeau dont la carrière prendrait trop de place dans cet article ! Cri ou apoplexie, son entrée en a remué plus d'un!
La finale du concours de dunk reprend sous les yeux amusés de sa majesté. C'est le moment que choisit Sergio BOKOLO du BST Troyes (excellence région) pour checker Jordan qui le comble d'un regard bienveillant. Passé l'effet de surprise, place à la contemplation. Dur de suivre le match quand face à moi se trouve celui que j'ai choisi pour tapisser les murs de mon humble chambre. Le temps se suspend, jamais une mi-temps ne m'a paru aussi courte. C'est déjà l'heure des récompenses, installation d'une tribune de presse, photos et sourires de circonstances. Veinard le MVP de l'étape Belge qui le touche et pose avec LUI, je savais même pas qu'il y avait eu une étape en Belgique !!!!. L'explosion de confettis argentés annonce le départ imminent de sa majesté vers d'autres cieux, ombragés puique la prochaine étape est Londres. Derniers instants savourés, puis la tension retombe. Il reste comme un goût de stupeur dans la salle de Coubertin. Elle parait si vide sans LUI. C'est finalement devant Coubertin que nous l'apercevons de plus près pour la dernière fois, certains plus malins - dont Jamil, un célèbre fan de Basket, et ancien speaker des évènements Nike - auront même capté la porte qu'il a emprunté pour rejoindre sa voiture qui roule entourée de garde du corps.
Dernière étape du pélerinage : le Nike Store décoré aux couleurs de sa majesté. C'est le deuxième endroit où je croise mes shioux après les clins d'oeils dans la file d'attente de Coubertin d'où la tête de Antoine GIBBONS et Anthony THOMAS dépasse largement.
Les deux compères sont pris en flagrant délit d'essayage mondain, "mmm, elle est pas trop grande cette doudoune ???", "J'aime bien la couleur...". Le temps de trainer, prendre des photos "non non c'est interdit !!!!!" et piquer une pile de posters de plus d'un mètre de long, nous sortons enfin. Et comme pour achever logiquement cette journée, nous tapons une discute avec Georges Eddy d'excellente humeur qui nous fait part avec malice de ses impressions. J'attends patiemment qu'il ait terminé son petit résumé pour poser avec lui. Puis je lui donne rendez-vous le 23 décembre, à un évènement de basket beaucoup plus humble pour une personnalité de sa trempe, le MAZ contest, tournoi de détection qu'il animera tout comme l'an passé.
Quelques images du NIKE Store décoré temporairement en SON hommage.
Finalement, ce que je retiens de cette journée :
- Nike ne s'est pas amélioré en matière d'organisation.
- Le concours de dunk n'était pas terrible par rapport à ce que peuvent faire les participants, mais la rondade de Kevin LESCOT (BST Troyes once again) était caiiiiiiiiiiiiiiinri.
- Les jeunes qui participaient au camp avaient un vrai niveau, notamment le MVP.
- Jordan est magnifique et nettement moins froid que ce qu'on m'avait annoncé. Par contre, aucune prise de parole à l'intention du public, on n'aura fait que contempler un film muet...
- Georges Eddy est vraiment chaleureux et disponible.
Voilà, je tiens à remercier chaleureusement l'équipe de REVERSE et Basketsession d'avoir encore été au taquet en terme d'informations, et de m'avoir permis de participer à cet exceptionnel évènement.
"I can almost Die", comme dirait mon photographe du jour et ami Alexandre Daverdon aka Ferrarix.
Mur du Nike Store.
Big Up à Alexandre Daverdon (aka Ferrarix) pour la photo de Sergio, bien senti sur ce coup là !!!! Et aussi certaines du Nike store, et celle...avec Georges Eddy , "Qu'est ce que c'est fooooooooowwww"
Allez voir son site, il y a de superbes photos : http://talexxx.free.fr
(Pas de langage SMS !!!)
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