"Soucieux de se prémunir d'une bévue face à un mal classé annoncé revigoré par l'arrivée à sa tête de l'emblématique
Francis Charneux, les Ormois ont assuré l'essentiel… Mais sans réel brio. Sans trop d'aisance non plus.
Ormes ne se complut pas longtemps en effet sur le nuage (7-3, 3e) où l'avait installé un Schmit des grands soirs (29 d'évaluation). En difficulté, tant au rebond défensif que sur les drives du
diablotin
Picardo, ou sur les jaillissements de
Masala, l'ESO avait vu revenir son adversaire une première fois (13-13,
7e), puis une seconde (28-28, 14e) après que Bourgeois et Da Silva se furent un moment régalés des ballons de contres en coupant les trajectoires (28-17, 12e).
Même avec une adresse extérieure fuyante, les locaux n'en remirent pas moins une couche (41-30, 18e) à des
Recyots décidément très prompts au gaspillage de
ballons et passablement maladroits aux lancers francs. Dès lors, tandis que Francisco se déchaînait et que Schmit et Da Silva retrouvaient la mire, Ormes s'arracha progressivement : 50-33 (23e),
62-40 (28e), 68-45 (31e)…
« Avec l'habitude de perdre, cette équipe n'a pas les attitudes qui lui permettent d'aller vers la victoire ! », déplorait
Francis Charneux.
Recy avait donc plié, mais le match ne l'était pas encore ! Car dès que Bourgeois, nanti de 4 fautes, fut rappelé sur le banc, les Ormois en mal de repères, se virent
bientôt bousculés et poussés à la faute par des vis-à-vis qui avaient découvert en
Thomas le point de fixation inespéré (68-55, 34e).
« On a alors su construire et développer du jeu… ». De fait, les locaux gambergeaient vraiment (74-62, 37e) quand Da Silva, par deux fois aux 6,25 m, puis Schmit toujours aussi incisif donnèrent le
coup de collier décisif. « Nos adversaires , eux, ont cette culture de la victoire que nous n'avons pas encore ! », concluait le coach de
Recy.
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